📖 Lunéas & la révolte des partisans, tome 2 : Chapitre 1




Chapitre 1

LA REINE DES NEIGES

La multitude d’arbres et de dinosaures arrivait non loin de Chair-Dere quand une apparition lumineuse blanche les obligea à s’arrêter : ce n’était autre que Merlin.

– Stop ! cria-t-il. Je voudrais parler à Arbor !

Celui-ci s’avança d’un pas lent et saccadé.

– Je suis Merlin L'Enchanteur !

– Nous savons qui vous êtes, répondit Arbor, mais pourquoi êtes-vous venu à notre rencontre ?

– Vous ne pouvez attaquer Chair-Dere après-demain ! L’armée du Conseil n’est pas encore au complet, et nous avons des projets à mettre en place avant la bataille ! Laissez-moi m’occuper de l’évasion du petit enfant des dieux !

Au moment où l’Enchanteur prononça ces mots, une ondée de neige commença à tomber sur les contrées verdoyantes du royaume. Une fine couche blanche recouvrit peu à peu les sols et les surfaces végétales, rocheuses et rocailleuses.

– Nous avons le temps de lui opposer une résistance, car il va devoir attendre la fin de l’hiver pour commencer à mettre en place la destruction d’Arcane.

– L’hiver ne va pas l’arrêter pour autant. Le seigneur est quelqu’un de cruel et d’impatient. Il voudra que tout se termine très vite.

– Certes, mais comme tous les annuels, il a la visite de la Reine des neiges pendant les trois mensis de l’hiver : il ne voudra pas risque de passer à côté de son amour pour elle. Il aime Perséphone et vice et versa. Il n’en serait pas autrement. Il voudra profiter de l’hiver pour passer du temps avec elle, et cela évitera à ses armées de mourir de froid. Bien entendu, nous attaquerons Chair-Dere pour libérer tous les hommes des dieux statufiés, mais laissez-moi sauver l’enfant par la ruse. Allez dans les collines de Beinur ! Nous aurons certainement besoin de votre aide quand le moment viendra, termina l’enchanteur.

– Nous ne pouvons accepter votre requête, Merlin. Depuis plusieurs annuels, mes congénères se font massacrer pour avoir aidé autrefois les Chevaliers et c’est pour cela que nous pleurons au clair de lune, répondit un des catalpas.

– Qu’il en soit ainsi. Laissez-moi évader le petit enfant des dieux avant, il est d’une grande importance.

– Faites ce que vous avez à faire. Nous allons attaquer le château du seigneur. La persécution de nos peuples doit cesser. Nous ouvrirons la bataille, à vous de vous joindre à nous, termina le catalpa.

Ils poursuivirent alors leur voyage vers les montagnes du Sud. L’enchanteur les regarda s’éloigner lentement. Le vent et le crachin hivernal lui soufflaient au visage, faisant valser sa barbe, ses cheveux et sa cape dans des mouvements réguliers.

*****

Non loin de là, un traîneau tiré par des loups blancs avançait à vive allure sur la neige. Le jour se leva enfin pour laisser paraître une belle jeune femme assise dessus, vêtue de fourrures blanches de la tête au pied. Son pantalon et sa veste étaient d’une beauté incomparable, et ils étaient protégés par une magnifique cape blanche dont la capuche lui couvrait la tête. Le traîneau glissait silencieusement, quand il fut obligé de s’arrêter à cause de Merlin, qui s’interposa sur la route couverte de neige immaculée.

– Qui va là ? cria la Reine des neiges d’un ton accusateur.

– Perséphone ! C’est Merlin ! Te souviens-tu de moi ?

La jeune femme descendit de son traîneau, enleva sa capuche blanche et admira l’enchanteur avec des yeux brillants.

– Merlin ! Cela fait si longtemps que je vous ai vu que je commençais à croire que je ne vous reverrais jamais plus !

– C’est ce qui risque de se passer si tu continues à voir Alias !

– Je l’aime, Merlin ! Et je n’ai pas le choix, vous le savez. Mais pourquoi me dites-vous cela ? Pendant plusieurs annuels vous avez été mon précepteur, nous étions proches, et maintenant vous me posez un ultimatum ? Pourquoi ?

– Le seigneur Alias prévoit de détruire Arcane et de monter des armées dans le seul but de réaliser la prophétie Lunéas, dans l’autre monde, sous les ordres de Victor Darius. Nous en avions déjà parlé, il y a quelques annuels de cela.

Perséphone tourna sa tête pour admirer un rouge-gorge en train de chanter. La forêt paraissait si calme que cela en devenait apaisant. Seule la neige tombait à gros flocons, cristalline, satinée, imprégnée de l’odeur du chagrin de Déméter.

– N’est-ce pas magnifique, l’hiver, Merlin ? demanda-t-elle.

– Si, mais cet hiver est une malédiction de ta mère et je pense qu’il est temps d’arrêter tout cela et d’en finir une bonne fois pour toute avec le seigneur.

– Je ne peux point croire de telles accusations de votre part Merlin. Alias est incapable d’accomplir ce que vous annoncez. Hadès, Arès et Éra ont peut-être déchiré le royaume autrefois, mais leur enfant ne pourrait faire une telle chose, et encore moins sous les ordres d’un seigneur Serpent disparu depuis plus de deux mille ans.

– Le Conseil met en place une armée pour s’opposer à Alias. Nous grandissons de jour en jour, mais l’hiver nous ralentit, et il serait bienvenu de ta part d’arrêter tout ceci.

– Je vous ai toujours donné ma confiance, mais là, faut-il que je vous l’accorde encore ? demanda-t-elle en versant une larme.

Merlin fit asseoir Perséphone à ses côtés, sur un rocher. Il la laissa réfléchir quelques secondes à ses dires. En ce matin hivernal, ils laissaient leur regard parcourir les environs : les somptueux paysages enneigés étaient couverts de forêts à perte de vue, dont les arbres et les prairies arboraient un glaçage nacré que la neige matinale déposait en fines couches sur la végétation. Un étang, au loin, avait revêtu son manteau de givre. La vallée, de loin en loin, disparaissait sous un écrin brumeux qui dansait au rythme de la brise. Le vent, si doux, faisait trembler les feuillages dans la moiteur de l’air. Les rayons du soleil perçaient par endroits les épais nuages grisonnants, faisant briller de mille feux le givre de l’aube froide.

Merlin alluma une longue pipe, sculptée dans une corne de dragon, en claquant des doigts, et tira quelques bouffées de l’instrument avant de reprendre la conversation.

– M’as-tu déjà vu te mentir une seule fois dans ta vie ?

– Non. Mais donnez-moi un seul argument pour étayer vos dires, et je vous ferai confiance !

– Connais-tu l’ordre des Chevaliers ?

– Oui, et cela fait longtemps qu’ils n’existent plus : tous les hommes des dieux ont disparu. Trois d’entre eux étaient les gardiens du royaume, et devaient faire régner la paix entre ce monde et l’autre monde, là où fut jadis bâtie la ville de Lupercale. Mais de nos jours, les Chevaliers ne sont plus qu’une légende aux yeux des Arcaniens, car les hommes des dieux ne sont plus. Et la paix est malgré tout encore présente sur nos terres.

– Que tu crois ! Les hommes des dieux ont été statufiés par Méduse, sur l’ordre d’Alias, afin d’empêcher que les Chevaliers soient de nouveau parmi nous. Mais Alias retient prisonnier un enfant des dieux dans l’une de ses prisons. Les deux autres sont en route vers le Conseil. Alias œuvre pour le compte de Victor Darius dans un but bien précis : accomplir sa grande guerre dans l’autre monde, comme prédit dans la prophétie Lunéas.

– Victor Darius a été banni de ce royaume dans l’autre monde il y a deux mille ans de ça. Romulus et Rémus l’ont anéanti lors d’une grande bataille. Qu’en pense le ministère des Ordres à Lupercale ?

– Tous les ministres se voilent la face, et aucun d’entre eux ne croit à cette prophétie. Et ils admettent encore moins que nous soyons à l’aube d’une grande guerre ! Ils cherchent à étouffer tout ce qui concerne de près ou de loin la prédiction de Romulus et Rémus, et font taire tous ceux qui osent en parler. Le ministère n’est pas d’une aide précieuse. Nous œuvrons dans l’ombre et quand le moment sera venu, nous serons prêts. Mais d’abord, nous devons anéantir Alias et l’empêcher de monter des armées à Arcane pour préparer cette guerre dans l’autre monde. Nous sommes persuadés qu’aux trente ans de Mathieu Lunéas, Victor Darius réapparaîtra pour ainsi déclarer le conflit. Tout n’est qu’une question de temps. Mathieu Lunéas aura l’âge d’être un enfant du Clair de Lune dans trois mensis et demi à peine. Et c’est dans les flammes funestes des Terres maudites qu’il fera son grand retour, en affrontant Mathieu.

– Est-il dans ce royaume, votre « Élytre » tant attendu ?

– Non : il est né et vit sur Terre, mais il n’a pas encore connaissance de notre monde.

– Alors comment pouvez-vous affirmer que Victor Darius fera son grand retour dans les flammes funestes des Terres Maudites, en affrontant Mathieu Lunéas dans l’autre monde ?

– Parce que c’est la Prophétie qui l’annonce, ma très chère enfant.

Perséphone se leva et remonta sur son traîneau. Avant de partir, elle se tourna une dernière fois vers Merlin :

– Si ce que vous m’avez dit est la vérité, alors je vous ferai signe et je vous aiderai à faire évader l’enfant !

– Nous devons faire vite : une armée d’arbres et de dinosaures est en chemin pour assiéger Chair-Dere.

– Qu’il en soit ainsi, termina Perséphone.

Elle attrapa les rênes de son traîneau, fouetta les loups blancs et reprit sa route avec une grâce unique. Merlin l’observa partir au loin et siffla en examinant le ciel voilé de nuages cendrés. Un aigle géant apparut dans le ciel et se posa à ses côtés. Il était d’une beauté incroyable. Son plumage était noir et marron foncé. Son bec ne montrait aucune rayure et ses yeux perçants étaient envoûtants.

– Aquila ! Emmène-moi à Chair-Dere ! Nous avons une évasion de la plus haute importance à préparer ! ordonna l’enchanteur.

– Montez sur mon dos ! Nous serons bientôt rendus, répondit l’aigle à son maître.

L’enchanteur grimpa sur le dos d’Aquila et celui-ci s’envola, dans un battement d’ailes musclées, sous un déluge de neige glaciale. Il volait majestueusement dans les airs avec vitesse et rigueur, bravant le vent hivernal et malgré le poids d’un autre être sur son dos.

Plus on s’en approchait, plus le palais de Chair-Dere devenait angoissant. Le Mal avait un besoin viscéral de montrer la supériorité de sa nature. Le décor n’avait pas changé : toujours cet immense fossé de magma bouillonnant et ce nuage de feu qui flottait au-dessus. L’aigle entama une descente vertigineuse et atterrit pour faire descendre Merlin, qui s’était accroché pour éviter de perdre l’équilibre pendant le voyage d’Aquila. Il sauta de son dos et lui livra ses dernières recommandations :

– Va, et attends mon appel !

L’oiseau repartit dans les airs sans attendre. Merlin le regarda s’éloigner et poursuivit sa route à pied, aidé de son long bâton de bois, pour rejoindre le palais de Chair-Dere sous la neige, qui devint de plus en plus épaisse.

*****

Pendant ce temps, dans le palais de Chair-Dere, Perséphone, surnommée la Reine des neiges à cause de son histoire avec sa mère, rejoignit le seigneur Alias dans la salle du trône, où il se trouvait être assis à l’attendre. À ses côtés se trouvait un être vêtu de blanc avec de longs cheveux et une barbe blanche.

– Bonjour Perséphone ! Comment fut ton voyage ? demanda Alias.

– Des plus instructifs !

– Pourquoi dis-tu cela ?

– Par rapport à nous deux, bien sûr ! dit-elle sans hésitation.

– Je tiens à te présenter personnellement mon sorcier. Il se nomme Briac ! Il va m’aider dans mes projets.

– Et quels sont tes projets ? demanda-t-elle, soucieuse.

– Je prévois de t’en parler plus tard. Mais pour le moment, nous avons du temps à rattraper tous les deux ! Laissez-nous Briac, dit-il avec autorité.

Le sorcier sortit de la salle sans avoir prononcé un mot. Alias prit Perséphone par la main, et l’amena jusqu’à sa chambre. Là, il retira sa veste blanche pour laisser paraître un torse imberbe, musclé et bien sculpté. Il ne conserva que son pantalon. Son corps ne présentait aucune imperfection. Il était d’une beauté aveuglante : sa peau semblait douce et irrésistible. Il s’approcha de Perséphone et se mit à tourner autour d’elle en l’embrassant.

– Je vais te créer un monde meilleur, mon amour !

Elle se tourna vers lui et l’embrassa amoureusement. Elle ôta son haut à son tour, laissant apparaître une poitrine magnifique. Ils marchèrent jusqu’à un grand lit et s’y couchèrent tout en s’embrassant. Ils finirent de se déshabiller et se glissèrent sous des draps de soie fine qui moulèrent les formes de leurs corps en union.

Quelques heures plus tard, Perséphone quitta le lit et regarda Alias, qui dormait profondément. Elle se rhabilla, et passa sur ses épaules une cape noire avec une capuche. Elle remonta la capuche sur sa tête, et sortit discrètement de la chambre pour éviter de réveiller son amant.

Elle longea de longs couloirs lugubres et descendit des escaliers en colimaçon. Elle remarqua deux orcs montant la garde : ils dormaient à poings fermés. Elle passa à côté d’eux sans faire de bruit, et s’engouffra dans un long corridor bordé de cellules dont aucune n’était vide. Certaines avaient des barreaux arrachés, d’autres des trous dans le sol. Elle avança plus loin tout en regardant dans chaque cachot et s’arrêta devant l’un d’eux. Un petit garçon était recroquevillé dans un coin et semblait dormir.

– Es-tu l’enfant des dieux dont m’a parlé l’Enchanteur ? dit-elle à voix basse.

Erwan se leva et s’approcha de Perséphone, dont il ne voyait pas le visage.

– Oui, c’est bien moi ! Et vous, qui êtes-vous ?

– Une dame qui commence à prendre conscience de la gravité des choses. Nous allons te faire évader pour que tu puisses sauver Arcane. Tu sortiras aujourd’hui de ta prison. Fais-moi confiance ! dit-elle avec assurance.

Elle repéra le levier pour ouvrir les cellules mais, au moment où elle s’apprêtait à le tirer, une voix masculine s’éleva derrière elle.

– Tu es une traîtresse, Perséphone ! Tu mérites la mort ! Mais mon amour pour toi va te sauver. Est-ce que le petit Erwan sait ce qui se trouve dans la cité d’Olympe ? Non, bien sûr que non ! Il y a la boule de puissance que je compte bien détruire ! Cette boule d’énergie qui est une malédiction que les dieux m’ont jetée avant que je les endorme ! Cette boule qui me retient prisonnier à vie dans mon palais ! GARDES ! cria-t-il.

Deux orcs se précipitèrent vers lui.

– Préparez le jeune enfant des dieux et une troupe. Vous irez dans les mines des montagnes du Couchant, et ensuite jusqu’à Olympe ! Je vous y rejoindrai ! Nous allons détruire la boule de puissance pour que je puisse être enfin libre d'élaborer mes plans de destructions !

Les orcs ouvrirent la geôle et se saisirent l’un d’Erwan par le bras, l’autre Cognard avec une laisse.

Perséphone les regarda partir avec tristesse. Elle versa une larme sur son échec.

– Pourquoi les faire partir avec ta troupe dans les montagnes du Couchant ? demanda-t-elle, soucieuse.

– Tu as voulu faire évader le petit de ma prison ! Cela veut dire que quelqu’un t’a prévenue de mes projets. Et ce quelqu’un ne peut être que Merlin, l’enchanteur du Conseil ! Je me trompe ?

– Pourquoi veux-tu savoir cela ?

– Pour lui tendre un piège !

Perséphone lui cracha à la figure. Le seigneur essuya la salive avec ses doigts et gifla la jeune femme.

– Cela veut dire que c’est bien Merlin !

– Tu es une ordure, Alias !

– Je prends ça pour un compliment !

Elle lui cracha à nouveau au visage et il s’essuya à nouveau.

– Ça fait deux fois et il n’y en aura pas de troisième ! GARDES !

Un lacerte entra.

– Allez me chercher Méduse ! ordonna-t-il.

Le lacerte s’exécuta.

– À nous deux Perséphone ! dit Alias avec méchanceté.

*****

À l’extérieur du palais de Chair-Dere se trouvait Merlin, qui était caché derrière un arbre. Il vit l’immense porte du château s’ouvrir, et une troupe d’orcs et de lacertes qui gardaient Erwan et Cognard. L’enchanteur siffla et l’aigle réapparut face à lui. Merlin monta de nouveau sur son dos :

– Nous n’aurons finalement pas besoin d’utiliser la ruse ! Nous allons pouvoir les libérer grâce à un vieil ami. Vole le plus vite possible vers la forêt de Lerne !

L’oiseau s’envola avec l’enchanteur sur le dos, et se dirigea vers les frondaisons qui s’étendaient entre les collines de Beinur et le lac de Lerne.

*****

Alias se tenait dans la salle des statues. À ses côtés, la reine Méduse, qui pouvait changer en pierre quiconque croisait son regard. Face à lui, Perséphone, qui venait de subir le pouvoir de Méduse. Le seigneur appela son sorcier.

– Oui ! Que voulez-vous ? demanda le sorcier.

– J’ai envoyé une troupe aux mines des Erduitles pour y récupérer des armes. Mais je voudrais savoir comment on peut arrêter cet hiver. Nous allons commencer la destruction plus vite que prévu ! dit le Seigneur avec assurance.

– Suivez-moi ! Nous allons chercher un moyen.

Ils sortirent tous les deux, suivis de MĂ©duse, qui en passant entre les statues contemplait son Ĺ“uvre.


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