Lunéas & la prophétie des anciens, tome 1 : Chapitre 4

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Lunéas & la prophétie des anciens, tome 1 : Chapitre 4

Chapitre 4

JOYEUX NOËL

Paris, France.

Décembre 2014

La Sorbonne, cette école de charme. Chaque ensemble était construit selon un thème architectural. Le palais, au nord, était ainsi la seule partie entièrement conçue dans des matériaux nobles, affichant sur les rues comme dans les cours un appareil de pierre de taille sommé de grands toits pentus d'ardoise. Sa façade principale, sur la rue des Écoles, au nord, était édifiée dans un style néo-Renaissance des plus grandiloquents.

Je m’appelais Mathieu Lunéas, Matt pour les intimes. J’avais vingt-neuf ans, bientôt trente, dans quelques mois. La vie n’était guère attrayante, et chaque jour me poussait encore plus loin à avancer dans cette fournaise humaine. Celle de l’Homme qui vivait au rythme du travail, de l’acharnement et de l’esclavage des temps modernes, fixés par des patrons sans foi ni loi qui ne pensaient qu’à garnir leur portefeuille. J’allai bientôt faire partie de ces gens là, des pantins mutilés physiquement et psychiquement, une fois que j’aurais terminé ma thèse et que j’aurais enfin trouvé un travail à temps complet. J’aimais écrire parfois, cela me permettait de m’évader. J’avais d’ailleurs consigné sur un carnet un petit texte court sur les patrons, histoire de rire un peu, car il fallait savoir rire de tout.

L'employeur

Citrouille ma belle citrouille, dis-moi qui va mourir ce soir, que je lui fasse les fouilles.

Le soir de Samhain, ne te donne pas la peine, je vais te boire les veines.

Moi, je serai l'ombre de tes illusions, la folie sombre de tes visions.

Je hanterai tes rêves pour en faire des cauchemars.

J'y vanterai mon glaive pour devenir un mouchard.

Dans la vie, c'est marche ou crève. Cette nuit, de mon arche je t'enlève.

Par l'amnésie je brise la trêve.

Tombe et tombe petit pantin, de par mes soins tu finis dans la tombe.

– Quand tu auras fini de gribouiller sur ton carnet, tu nous le diras. En attendant, tu n’écoutes pas du tout le sujet d’histoire hyper intéressant que monsieur Dechainey essaie de commencer, me reprit celle qui se trouvait à ma droite, dans l’amphithéâtre.

Ah oui, je ne vous avais pas présenté mes amis !

Cette jeune demoiselle qui venait gentiment de me rappeler à l’ordre était tout simplement ma meilleure amie, Helena Dafontes. À ses côtés se tenait mon autre meilleur ami, Jack Gregson. Ensemble, nous avions décidé de continuer à suivre les cours le temps de finir notre thèse et de passer la soutenance. L’univers des études me plaisait et je m’y sentais bien, mais comme tout le monde le dit : « tout a une fin. »

Monsieur Dechainey venait de nous expliquer que pour cette dernière journée de cours avant Noël, il allait nous perler de l’histoire du sapin. Helena venait tout juste de me le notifier sur un bout de papier.

– L'histoire du sapin de Noël. D’où nous vient cette habitude ? Il s’agit d’une très ancienne tradition païenne associée au solstice d’hiver du 21 décembre, que l’on trouve en Europe du Nord, en Allemagne et en Autriche – ou encore chez les Celtes – deux mille ans avant notre ère. Entre 2000 et 1200 avant JC, on parlait déjà d’un arbre, l’épicéa, arbre de l’enfantement, le jour du 24 décembre, puisque l’on considérait ce jour comme la renaissance du soleil. Les Celtes avaient adopté un calendrier basé sur les cycles lunaires. À chaque mois lunaire était associé un arbre, l’épicéa était celui qui correspondait au 24 décembre. Pour le rite païen du solstice d’hiver appelé « Yule », un arbre symbole de vie était décoré avec des fruits, des fleurs et du blé. L’arbre de Yule – Noël aujourd'hui – regroupe plusieurs symboles montrant les richesses que nous offre la nature : la lumière, les fruits des vergers, des champs, de la forêt et de la mer. L’étoile qui brille à son faîte annonce la fin du voyage, le havre de paix. En 354, l’Église institue la célébration de la naissance du Christ, le 25 décembre, pour rivaliser avec cette fête païenne. Initialement la célébration de Noël se résumait à la messe de la Nativité. Le sapin tel que l’on le connaît aujourd’hui viendrait au viie siècle de la fusion de ces rites païens avec la tradition chrétienne, tout d’abord réticente à son introduction. Le premier sapin de Noël en tant que tel est mentionné dans les registres municipaux en Alsace en 1521 et c’est à Marie Leszczynska, l’épouse polonaise du roi Louis XV, que l’on doit son entrée à Versailles en 1738. Il faudra toutefois attendre les années vingt pour qu’il se généralise dans les foyers, avec son étoile à la cime, symbole de l’étoile de Bethléem guidant les Rois mages, généralement accrochée par le plus jeune de la maisonnée.

Son histoire était intéressante, mais ces derniers temps, je n’avais pas la tête à suivre quoi que ce soit. J’étais ailleurs, pour ainsi dire.

Depuis quelques mois, je faisais des cauchemars qui me perturbaient et, parfois, j’étais pris d'hallucinations. Je n’y comprenais rien, mais il fallait faire avec. Tante Astride me disait que c’était dû au stress des études et à la fatigue, avec très certainement une dose d’anxiété. Pour le coup, je regardais Jack et Helena s’échanger des petits mots, comme s’ils n’avaient jamais le temps de le faire en dehors des heures de cours. Nous étions tous les trois adultes, mais nous agissions comme des gamins, comme si aller encore à l’école nous empêchait de grandir. Jack et Helena sortaient ensemble et ne se quittaient jamais, comme les deux doigts d’une main.

– Mathieu Lunéas, Helena Dafontes et Jack Gregson !!! cria monsieur Dechainey. Si mon cours d’histoire sur le sapin de Noël vous déplaît, vous connaissez la sortie. Ici, nous avons des étudiants qui veulent apprendre et qui ne sont pas comme vous à passer une thèse et suivre mes monologues pour passer le temps en attendant le jour de la soutenance !!!

Helena imita la fermeture éclair sur sa bouche pour faire signe qu’elle allait se taire, et surtout éviter de rire. Jack pouffa dans son coin en la tapant sur les cuisses et en murmurant :

– Je crois qu’on l’a sérieusement énervé, cette fois, le père Dechainey.

– Arrête, Jack ! On va vraiment se faire jeter là ! chuchota doucement Helena.

Je les laissai chahuter seuls, en silence, pendant que je gribouillais un dessin sur mon carnet, représentant un accident de voiture. Soudain, la cloche de fin retentit. Nous attrapâmes nos affaires et nous sortîmes sans nous faire prier.

*****

La neige douce et froide tombait sur la ville et caressait nos joues avec douceur, dans un silence mystique que personne ne percevait. Moi, je le ressentais, comme si quelque chose allait bientôt changer. Les flocons étincelaient au contact des multiples lumières qui jaillissaient ici et là des anciens lampadaires allumés, rendant grâce à la magie qui nous était offerte en cette fin d’année. L’odeur de Noël se faisait sentir.

Nous traversâmes tous les trois les rues parisiennes et nous arrêtâmes notre marche non loin des Galeries Lafayette : Helena voulait admirer les automates qui gesticulaient dans les vitrines. Jack l’attrapa dans ses bras, signe d’amour, et contempla avec elle ces superbes démonstrations de pantins. Si seulement je pouvais aussi avoir mon Jack à moi…

– Hey, Matt, viens admirer avec nous les petits lutins du père Noël ! Ils sont trop mignons ! me fit signe Helena de sa main emmitouflée dans un gant.

Je m’avançai vers eux pour contempler en leur compagnie ce superbe spectacle.

– Tu devrais te trouver un mec ! me taquina Jack.

– Oui, c’est vrai ça. Nous sommes en pleine période des fêtes et tu es encore seul. Ce n’est pas faute de te présenter de jolis garçons, renchérit Helena pour soutenir Jack.

– Je sais que vous avez raison et je devrais faire un effort, mais… je ne sais pas. C’est comme s'il y avait quelque chose qui me disait d’attendre. Vous voyez ce que je veux dire ?

– Non, pas du tout, me répondit Helena en fronçant les sourcils. Tu es vraiment un garçon étrange, Mathieu Lunéas.

– En tout cas, moi, je ne vais pas attendre pour te croquer ! continua Jack en faisant semblant de mordre Helena dans le coup qui hurla en rigolant.

Ils avaient raison, mais un phénomène étrange et inexplicable m’empêchait de rencontrer des garçons. Pas que je n’assumais pas mon homosexualité, mais je sentais qu’il fallait attendre. Je ne savais pas quoi. Depuis quelques mois, cette sensation devenait de plus en plus pesante. Je ne comprenais pas ce qu’il m’arrivait ces derniers temps. Je faisais des cauchemars étranges, je réclamais soi-disant un prince charmant qui n’arriverait jamais, j’étais en proie à des hallucinations et je n’écoutais plus les cours de mon professeur d’histoire.

Nous quittâmes les Galeries et rejoignîmes l’avenue des Champs-Élysées. J’y habitais seul avec ma tante, et cette année nous avions tous décidé de fêter Noël chez Astride. Pourquoi ? Parce que nous avions perdu mon oncle d’un cancer, et que Jack et sa famille ne voulaient pas nous laisser seuls pour les fêtes après ce choc tragique.

L’avenue était décorée de guirlandes, d’illuminations et de boules. Tous les arbres qui défilaient d’un bout à l’autre étaient habillés de leurs majestueuses parures de lumières, donnant une ambiance de grandeur féerique. Le marché de Noël battait son plein. Fait de petits chalets de bois blanc, il agrémentait parfaitement la magie qui s’en dégageait. Une odeur de vin chaud émanait d’un stand proche et donnait envie d’aller s’y perdre. L’avenue était bondée. Chacun faisait ses derniers petits achats avant le grand événement. Tout à coup, un chant de Noël, mis en valeur par de vraies voix et non des amplificateurs, résonna non loin de nous, près du grand sapin orné pour l’occasion. Nous reconnûmes le chant Carol of the Bells. La mélodie était splendide et les timbres des choristes, envoûtants.

Hark! how the bells

Sweet silver bells

All seem to say,

“Throw cares away.”

Christmas is here

Bringing good cheer

To young and old

Meek and the bold

Ding, dong, ding, dong

That is their song

With joyful ring

All carolling

One seems to hear

Words of good cheer

From everywhere

Filling the air

Nous nous dirigeâmes vers ce grand arbre qui devait être un Nordmann et mesurait facilement six à sept mètres de haut. Il avait encore son odeur si agréable, une odeur de pin venu directement de la montagne profonde. Ses décorations étaient somptueuses et reflétaient parfaitement l’alchimie et le charme de cette fête d’hiver.

Oh how they pound,

Raising the sound,

Over hill and dale,

Telling their tale,

Gaily they ring

While people sing

Songs of good cheer

Christmas is here

Merry, merry, merry, merry Christmas

Merry, merry, merry, merry Christmas

Soudain, de l’autre côté de ce majestueux roi des forêts, nous rencontrâmes enfin cette chorale de rue, dont les choristes chantaient sous le regard de leur chef de chœur qui indiquait l’interprétation de la mélodie en dirigeant sa troupe, muni d’un bâton de la main gauche et marquant le temps de la droite. L’orchestre se tenait sur leur gauche et jouait de ses instruments avec perfection.

On, on they send

On without end

Their joyful tone

To every home

Ding, dong, ding, dong

Nous prîmes quelques secondes pour les écouter avec attention. Et c’est à ce moment-là que quelque chose de curieux se produisit. Une des femmes choriste n’arrêtait pas de me dévisager, à travers cette neige qui ne cessait de chuter et de briller. Je regardai autour de moi pour vérifier si je ne devenais pas fou. La foule semblait être attentive au chant. La femme me sourit tout en fredonnant et ne détacha pas son regard du mien. La scène devenait vraiment étrange cette fois. C’était comme si je devais être la personne à atteindre pour ainsi me faire passer un message à travers les yeux.

Jack me fit signe qu’il fallait y aller pour ne pas traîner. Nous quittâmes alors la chorale. Je me retournai une dernière fois et cette femme me fixait toujours en souriant et en récitant les paroles de Carol of the Bells à travers la symphonie. Je détalai alors en courant pour rattraper mes amis.

Un des musiciens tapa la jeune femme avec son coude et lui dit à voix basse :

– Gwenda, arrête de sourire et chante. Tu n’es pas payée pour draguer les plus jeunes que toi.

Elle reprit le chant sérieusement tout en gardant une lueur d’espoir sans quitter des yeux Matt qui s’éloignait en remontant l’avenue.

*****

Nous arrivâmes chez moi, enfin chez ma tante pour être exact.

La chanson Jingle Bell Rock de Bill Haley & The Comets battait son plein dans tout l’appartement, grâce à un vinyle qui tournait sur un gramophone électrique, réintroduit dans la modernité du monde actuel.

– Tante Astride ! Nous sommes rentrés ! criai-je pour me faire entendre.

– On est dans la cuisine, Matt, me répondit-elle en haussant la voix. Installe tes amis. Le repas est presque prêt.

Nous déposâmes nos vestes d’hiver sur le porte-manteau et nous essuyâmes nos pieds. Nous découvrîmes alors la table de Noël et toutes les décorations.

Ma tante avait un goût prononcé pour les années soixante-dix et son intérieur s’en ressentait : du mobilier au papier peint, tout transpirait cette belle époque. Je trouvais ça kitsch, mais c’était ma tante et je l’aimais sans juger sa façon de vivre. La décoration de Noël mélangée à son goût prononcé pour le rétro seventies donnait une ambiance assez particulière, mais chaleureuse à la fois, comme si nous faisions un bond dans le temps, histoire d’oublier les circonstances actuelles d’une société en bien mauvaise posture.

La table était superbement dressée. Une nappe rouge en papier tissé était déposée avec soin. La vaisselle en porcelaine et les couverts en argent disposés avec attention. Des branches de houx et de gui furent placées à ses extrémités. Un chemin de table médiéval de couleur bleue, avec comme motifs des lys royaux dorés, trônait au centre. Une baguette magique, une bûche de bois et un encrier accompagné de sa plume servaient d’embellissements mystiques. De grandes bougies allumées paradaient à côté de chaque verre des membres de la tablée. Et pour finir, de petits papiers brûlés portant les noms de chaque personne étaient placés à côté des assiettes. Arine Félixson, Dania Félixson, Jack Gregson, Erwan Markson, Peter Adamson, Helena Dafontes, Mathieu Lunéas et Astride Lunéas. Nous étions tous réunis pour célébrer solennellement ce réveillon du 24 décembre 2014, mais nous le faisions le 23 pour des raisons chères à la famille de Jack. Leur grand-père, Monsieur Félix, était malade et souhaitait les voir une dernière fois pour Noël.

La cheminée, qui n’était plus fonctionnelle, renfermait dans son âtre un poêle électrique de style ancien qui crépitait au son d’un feu de bois résonnant à travers des enceintes branchées sur un ordinateur et amplifiées par des basses.

Le sapin dominait au fond du salon, dévoilant sa magnifique robe scintillante et ses parures étincelantes, joyaux de fêtes, spécialisées pour l’événement.

Erwan et Peter arrivèrent dans le salon et déposèrent au pied du sapin les cadeaux, soigneusement enveloppés. Tante Astride, Arine, la mère de Jack, et Dania, la mère d’Erwan, s’activaient en cuisine. Peter, s’installa à table en ronchonnant « Je déteste Noël ! C’est nul ! ». Ma tante et leurs mères nous rejoignirent avec les plats en mains afin de les déposer sur la table.

– Allez, tout le monde en place, dit Astride. Nous allons commencer notre réveillon.

Ils s'asseyaient au moment où les plats furent dévoilés. Elles avaient préparé un repas entièrement celte, du début à la fin. Se présentaient devant nous, une poule cœurbié et son accompagnement de pommes de terre et de carottes, le brouet du Juste, le bannok – un pain celtique – de l’hydromel et de l’hypocras, qui est un vin celte.

– Nous sommes désolés de vous imposer de faire le réveillon ce soir, mais comme vous le savez, notre père est malade et souhaitait voir ses petits-enfants pour Noël, commença Dania.

– Pas de soucis, Dania. Matt et moi comprenons votre urgence. Je trouve vraiment bien de pouvoir malgré tout faire ce repas avec vous tous, ce soir, répondit Astride.

Nous commençâmes à manger dans une ambiance plutôt sereine. Nous rigolâmes, bûmes et festoyâmes dans la plus grande joie sur un fond musical de Have Yourself a Merry Little Christmas interprété par Frank Sinatra. C’était toujours le même vinyle qui tournait sur le gramophone…

*****

Une fois le repas terminé et les cadeaux déballés, Arine, Dania, Peter et Erwan jouaient aux cartes sur la table du salon, pendant que Jack et Helena se faisaient un câlin sur le balcon, en admirant la neige qui dégringolait toujours. Tante Astride et moi finissions la vaisselle et rangions un minimum la cuisine. Le gramophone, qui tournait encore, jouait Lonely this Christmas, d’Elvis Presley.

– Oncle Jacques me manque. J’aurais aimé qu’il soit là, ce soir, pour fêter Noël avec nous, dis-je en essuyant une assiette.

– Moi aussi, mon chéri. Ton oncle me manque tout autant, me répondit Astride en rangeant des verres dans le vaisselier. Écoute ! Le vinyle passe du Elvis Presley, le chanteur préféré de ton oncle. Ça me rappelle les bons moments que j’ai passés avec lui. Je suis encore très nostalgique de notre couple.

– C’est normal, Tata. Son décès est encore trop récent.

– J’avais convié aux funérailles Christian et Nicole Ribaut, ainsi que leur fils, David. Ils étaient nos anciens voisins à Angoulême. Mais ils n’ont jamais répondu.

– J’ai très peu de souvenirs d’eux.

– C’est excusé : tu avais cinq ans la dernière fois que tu les as vus. D’ailleurs, tu étais très proche de leur fils, David. Vous étiez inséparables.

– Je ne m’en souviens pas, désolé.

– Ne sois pas désolé, tu étais jeune à cette époque, termina Astride en se mettant à pleurer.

Son mari – mon oncle – lui manquait terriblement. Je posai l’assiette que j’étais en train d’essuyer et l’attrapai dans mes bras pour l’étreindre fortement. Je restai pensif et attristé de voir ma tante dans cet état. Elle me prit le visage entre ses mains :

– Tu es la plus belle chose qui me soit arrivée, Mathieu Lunéas. Je t’aime tellement ! continua-t-elle en tremblant. Joyeux Noël, mon chéri, termina-t-elle en me serrant de nouveau dans ses bras.


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